Le Goodwood Festival of Speed 2025 vient de refermer ses portes, et comme chaque année, il a offert son lot de moments mémorables. Entre performances incroyables, nouvelles voitures et hommages, cette édition a su tenir en haleine tous les passionnés de voitures. Voici un petit tour d’horizon des temps forts qui ont marqué la montée de la colline cette année.
La Koenigsegg Sadair, reine de la colline
Si vous avez suivi l’actualité automobile ces derniers temps, vous n’avez pas pu passer à côté de la Koenigsegg Sadair. Avec ses 1603 chevaux, une meilleure aérodynamique et un poids réduit, cette bête a explosé les chronos en réalisant la montée en 47,14 secondes. C’est un record pour une voiture de série sur ce parcours mythique, dépassant de plus d’une seconde et demie le précédent détenteur, la Czinger 21C. J’avoue que voir cette hypercar filer à toute allure, moteur hurlant, m’a donné des frissons – il y a quelque chose de magique à regarder une telle puissance dompter la pente de Goodwood.
Hyundai Ioniq 6 N : la surprise électrique

Hyundai Ioniq 6 N
Je ne pensais pas être aussi emballé par une Hyundai électrique il y a quelques années, mais l’Ioniq 6 N a vraiment changé la donne. Ce nouveau modèle promet une expérience sportive avec un brin de folie, notamment grâce à ses passages de vitesse virtuels qui marchent étonnamment bien. Ceux qui ont aimé l’Ioniq 5 N vont sûrement adorer ce bolide qui semble prêt à offrir des sensations fortes, surtout avec ses capacités de glisse. Personnellement, j’ai hâte de la tester sur circuit ou même sur route pour voir ce qu’elle a dans le ventre.
Un nouveau souffle pour Toyota avec la GR GT3
Toyota a enfin levé le voile sur sa nouvelle supercar de sport à moteur avant, la fameuse GR GT3 (ou peut-être Lexus LFR, le nom reste flou). Ce modèle, qui a été longuement testé dans le plus grand secret à travers le monde, est destiné à la compétition GT3. Sous le capot, on trouvera un V8 biturbo qui promet de belles performances. En tant que fan des voitures japonaises, j’attends avec impatience de voir ce que cette machine peut vraiment donner sur piste – la division GR de Toyota a souvent réussi à allier fiabilité et plaisir de conduite, alors je garde un œil très attentif.
Moments marquants et anecdotes du festival
Une autre image qui m’a beaucoup touché, c’est la montée de la Subaru Impreza L555 BAT pilotée par Jon Armstrong, en hommage à Colin McRae. En 1995, Colin est devenu le premier Britannique champion du monde des rallyes, et revoir cette voiture mythique sur la colline, avec sa fille Hollie McRae au volant, a été un moment chargé d’émotions pour beaucoup de fans comme moi.
Côté dérive, James Deane a encore mis la barre très haut avec sa Ford Mustang RTR. Je me souviens avoir été scotché devant l’écran en voyant à quel point il maintenait la glisse dans les virages, la fumée s’échappant des pneus à chaque angle extrême. C’est clairement un spectacle qui donne envie de s’initier au drift, même si je sais que ce n’est pas gagné d’avance !
Un autre coup de projecteur revient au Ford F-150 Supertruck électrique, piloté par Romain Dumas. Avec ses 1400 chevaux, ce monstre a non seulement remporté la montée de Goodwood mais aussi celle de Pikes Peak, ce qui lui donne un statut de légende dans le monde des véhicules électriques de compétition.
Enfin, petite anecdote un peu moins glorieuse : la nouvelle BMW M3 CS a fait un tête-à-queue sur la colline, rappelant que même les voitures les plus performantes ne sont pas à l’abri d’un moment d’inattention ou d’un coup de chance manqué. Heureusement, les dégâts ont été minimes, mais ça montre bien que la route ou la piste ne pardonnent rien.
Des voitures de légende et des records aux enchères

The Fast and the Furious: Tokyo Drift Mazda RX-7
Un autre moment fort fut la vente aux enchères Bonhams, où une Mazda RX-7 Widebody Orange, connue pour avoir été utilisée dans le film The Fast and the Furious: Tokyo Drift, a atteint la somme hallucinante de environ 1,08 million d’euros. Même si ce n’est pas une voiture de série parfaite, son histoire cinématographique et son état exceptionnel ont fait grimper les enchères bien au-delà des attentes. Je me rappelle avoir regardé les offres s’envoler avec beaucoup d’étonnement, c’est fou comme certains modèles continuent d’attirer autant de passionnés prêts à mettre le prix.
Pour finir, la Pagani Huayra R Evo a offert un final sonore incroyable avec son V12 atmosphérique 6,0 litres. Je ne vous cache pas que j’ai préféré rester un moment à l’écouter rugir plutôt que de courir ailleurs. Une vraie déclaration d’amour aux moteurs thermiques, qui fait du bien à entendre quand on voit la tendance électrique qui gagne du terrain.
Bref, Goodwood 2025 a encore été une célébration intense de la passion automobile, avec son mélange unique de tradition et d’innovation. Pour moi, ces événements sont toujours l’occasion parfaite de rêver un peu, de vibrer et de se rappeler pourquoi on aime autant l’automobile.
