10 voitures cool à importer aux États-Unis en 2026

10 voitures cool à importer aux États-Unis en 2026

Chaque début d’année apporte son lot d’excitation pour les fans de voitures aux États-Unis, surtout ceux passionnés par les modèles jamais commercialisés là-bas. Grâce à la règle des 25 ans, un nouveau lot de voitures interdites jusqu’à présent devient officiellement importable. Grosso modo, cette règle indique que seules les voitures âgées de plus de 25 ans peuvent être importées librement, sauf exceptions rares ou processus coûteux de mise aux normes. Donc, il faudra vérifier soigneusement la date précise de fabrication de chaque voiture pour savoir quand elle devient importable.

Alors, quelles sont ces pépites qui fêteront leurs 25 ans en 2026 ? Que vous soyez fans des berlines sportives européennes, des japonaises légendaires ou même des camionnettes atypiques australiennes, il y aura de quoi rêver.

Les sportives européennes et japonaises qui font encore rêver

Alfa Roméo 156 GTA

Alfa Roméo 156 GTA

J’ai toujours eu un faible pour l’Alfa Romeo 156 GTA, même si elle est souvent critiquée pour son côté un peu capricieux. Cette première GTA à revenir après des années d’absence sur un modèle familial était équipée du célèbre V6 “Busso” de 3,2 litres, avec 247 ch. Le moteur, franchement, est une merveille sonore, presque une œuvre d’art. Le hic ? La puissance était envoyée aux roues avant, ce qui n’a jamais vraiment favorisé la tenue de route. Mais une petite astuce : ajouter un différentiel à glissement limité Q2 change radicalement la donne, rendant l’expérience vraiment fun et bien plus fiable.

Honda Civic Type R (EP3)

Honda Civic Type R (EP3)

Les années 2000, ce n’était pas la meilleure période pour les petites sportives, mais la Civic Type R EP3 a su tirer son épingle du jeu. J’ai eu une occasion de la tester il y a quelques années, et j’ai été bluffé par son moteur K20 VTEC qui monte à 8 000 tr/min, un vrai régal de vivacité. Avec 197 ch en Europe, elle restait légère et hyper dynamique, un vrai contre-pied aux Volkswagen Golf GTI ou Ford Focus sportives de l’époque, parfois un peu lourdes. Si vous êtes prêts à rouler à droite, la version japonaise offre 212 ch et même un différentiel, ce qui la rend encore plus excitante.

Honda Integra Type R (DC5)

Honda Integra Type R (DC5)

En parlant de Honda, son autre star de 2001 était la Integra Type R DC5. Aux États-Unis, on la connaissait sous le nom d’Acura RSX. Bien que la version Type S ait 200 ch, la Type R japonaise grimpe à 217 ch avec une boîte courte, un LSD et un aileron qui lui donne ce look de chasseuse du dimanche. Pour moi, la combinaison de la peinture blanc championnat et les sièges Recaro rouges demeure un must qui ne se refuse pas pour une japonaise aussi légendaire.

Les modèles plus atypiques : camionnettes, berlines et coups de folie

HSV Maloo (VU)

HSV Maloo (VU)

Side-note pour les fans de camionnettes : l’Australie a une tradition bien différente des États-Unis. Là-bas, le « ute » (pour utility vehicle) est une voiture de tourisme avec une benne à l’arrière, un truc entre la berline et la pickup. Le HSV Maloo VU, lancé en 2001, est basé sur une Holden Ute avec un sacré V8 LS1 5,7 litres de Corvette sous le capot, donnant 342 ch. Ça donne une bête de survirage avec ses roues arrière motrices et peu de poids sur l’arrière. Le genre de voiture qui donne envie de faire fumer les pneus et profiter de chaque virage dérapé – perso, rien que le penser me fait sourire.

Thèse Lancia

Lancia Thesis

Je me rappelle encore quand j’ai découvert la Lancia Thesis, un modèle tellement étrange qu’il sort du lot. Cette grande berline est un mélange d’une Mercedes Classe E et S, mais avec un design mêlant art déco et folie douce. Sous son capot, on n’a que des moteurs en ligne ou V6, mais son plus grand charme vient de son charme décalé, un peu dernier souffle d’une marque qui ne sait plus trop quel chemin prendre. Importer un modèle pareil, c’est s’assurer quelques regards curieux, mais le charme est garanti pour les amateurs d’originalité.

Les sportives japonaises et françaises qui méritent le détour

Mitsubishi Lancer Evolution VII

Mitsubishi Lancer Evolution VII

Les Evo font partie de mes voitures japonaises préférées, et la VII n’est pas en reste, même si l’Evo VIII a été la première officiellement vendue aux États-Unis. La VII reste une voiture puissant et directe, au design plus brut que la VIII. Fun fact : si vous ne conduisez pas de manuelle, vous pouvez opter pour la version GT-A automatique sortie en 2002, un détail peu connu mais vraiment cool pour ceux qui veulent l’expérience sans embrayage.

Nissan Skyline GT-R M-Spec (R34)

Nissan Skyline GT-R M-Spec (R34)

La Skyline R34 est une légende qui se bonifie avec le temps. Chaque année, une nouvelle version spéciale devient importable grâce à la règle des 25 ans, et cette fois c’est la M-Spec. Cette version allie luxe et performances : cuir, suspension adaptative, amortisseurs “Ripple Control”… sans sacrifier l’âme sportive avec son fameux 6-cylindres biturbo de 2,6 litres et 276 ch selon la norme japonaise. Quand j’ai vu une M-Spec en vrai, j’ai été marqué par cet équilibre entre confort et efficacité, un vrai bijou pour les collectionneurs.

Renault Clio V6

Renault Clio V6

Enfin, une petite folie made in France avec la Clio V6. Imaginez prendre une petite citadine, sortir les sièges arrière, et placer un V6 3,0 litres en position centrale, le tout avec 227 ch envoyés aux roues arrière. Un vrai concentré d’originalité et de fun. Je me souviens avoir lu des commentaires sur sa maniabilité très vive, un peu piquante. D’ailleurs, seules les premières versions avant restylage seront importables dans les années à venir, alors préparez-vous ! Entre nous, ce genre de voiture me donne toujours l’envie d’avoir des sous-vêtements de rechange quand on la pousse un peu.

Renault Avantime

Renault Avantime

Je ne pouvais pas passer à côté de l’Avantime, autre phénomène Renault de 2001. Un drôle de mix entre monospace et coupé GT 2+2, il fut un échec commercial retentissant avec seulement 8 500 unités produites sur deux ans. Mais aujourd’hui, c’est devenu un modèle culte. La cerise sur le gâteau ? Son bouton magique qui baisse toutes les vitres sans montant et rétracte le toit en verre d’un seul coup. Vous vous rappelez de cette idée récente sur la Fisker Ocean appelée « mode Californie » ? Eh bien, l’Avantime l’a fait 20 ans avant.

Skoda Octavia vRS

Skoda Octavia vRS Mk1

Pour ceux qui trouvent les Golf GTI un peu trop vues, la Skoda Octavia vRS propose une alternative intéressante. Partageant la même plateforme et le moteur 1,8 litre turbo de 178 ch, cette berline ou break se démarque par un look moins banal et un côté un peu plus européen typé. Petit rappel : le nom vRS est spécifique au Royaume-Uni, alors qu’en Europe continentale on parle d’Octavia RS. J’ai eu l’opportunité de rouler avec une vRS, et je dois dire que son équilibre entre confort et sportivité m’a vraiment surpris. Une candidate idéale pour une importation qui sort des sentiers battus !

En conclusion, 2026 promet d’offrir de belles opportunités pour les passionnés américains (et pourquoi pas européens) de voitures hors normes, décalées ou sportives. Pour qui aime fouiner, chercher les premières versions construites ou préparer un beau projet d’importation, le choix est vaste et éclectique. Personnellement, je rêve déjà de croiser ces trésors sur nos routes, chacun apportant sa saveur particulière et son histoire unique.