Alors que les chances de salut présentées par Nissan sont en ruine et que la faillite se rapproche de plus en plus, le jeune constructeur nord-américain de véhicules électriques Fisker Inc. vient d’avancer avec une mesure désespérée : baisser fortement les prix de ses véhicules haut de gamme. gamme SUV Océan, ce qui le rend moins cher qu’une Nissan Leaf !
Positionné à l’origine comme un SUV plus grand et, pour cette raison également, à un niveau de prix légèrement inférieur à 60 000 euros, les difficultés financières dans lesquelles se trouve Fisker Inc. l’ont maintenant poussé à l’extrême, faisant de ce qui est le sommet du classement. range, le SUV électrique le moins cher d’Amérique !
Bien qu’il soit actuellement vendu sur certains marchés européens, la mesure est actuellement limitée au seul marché nord-américain. Là où toutes les versions de l’Océan viennent de subir une baisse de prix drastique – dans le cas de la version de base, de quoi mettre le prix public à 24 000 dollars (22 135 €), soit moins que ce que coûte une Nissan Leaf, et déjà avec une autonomie annoncée de 372 km.

De plus, dans le cas spécifique de la version haut de gamme Extreme, la « remise » peut être égale au prix de la version d’entrée de gamme (24 mille dollars), le plaçant à environ 34 500 € ! Et ce, pour un modèle doté non pas d’un, mais de deux moteurs électriques, d’une transmission intégrale permanente et d’une puissance maximale déclarée, en mode Boost, de 564 ch, capable de garantir une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 4 secondes. .
Côté autonomie, l’Ocean Extreme promet environ 580 km avec une seule charge.
Toujours dans cette « campagne », Fisker souligne le fait que certaines versions disposent, de série, d’un ensemble d’options dont la valeur marchande avoisine les 7 000 dollars (un peu plus de 6 400 €), en plus et malgré le fait qu’il s’agisse d’unités produites en 2023, ont déjà installé le dernier logiciel disponible de la marque, soit à partir de 2024.
Je cherche désespérément le fond
Enfin et comme seule justification de ces véritables équilibres, le moment délicat que vit Fisker Inc., notamment après l’échec des négociations avec Nissan. Laissant le petit constructeur nord-américain fondé par Henrik Fisker sans fonds pour même atteindre la fin de cette année.

Pendant ce temps, avec une production achevée en 2023 d’environ 10 000 voitures, dont environ 4 700 devaient satisfaire les commandes des clients, Fisker tente de profiter du reste pour gagner un coussin financier, capable de garantir plus de temps « à flot », en attendant qu’un plus une solution définitive peut être trouvée.
Reste cependant à savoir si le danger de fermer les portes ne fera pas fuir les clients qui, dans un premier temps, pourraient être attirés par les « soldes »…
