Aléatoire : des chevaux font des courses au Brésil

Aléatoire : des chevaux font des courses au Brésil

Bienvenue dans Random, une série sur Car Throttle où on vous partage des histoires automobiles un peu hors du commun mais qui méritent le détour.

Horse : une collaboration franco-chinoise qu’on ne voit pas venir

Alors imagine ça : un cheval qui court… mais pas sur une piste hippique, ni dans un champ. Non, ici, ce cheval est une marque automobile ! « Horse » est le fruit d’un partenariat entre Renault et le géant chinois Geely, qui veulent se tailler une place sérieuse sur la scène mondiale des moteurs. Jusqu’à maintenant, leur projet fait plutôt bonne impression, surtout grâce à leur intégration dans les modèles Dacia avec un groupe motopropulseur hybride qui s’adapte aussi bien aux voitures électriques qu’à la course, notamment avec Caterham.

Je me souviens quand j’ai découvert ça, je me suis dit : « Ah tiens, une nouvelle marque qui sort de nulle part, ça ressemble à toutes ces alliances qu’on voit fleurir un peu partout. » Mais cette fois, c’est différent. Leurs moteurs sont déjà sur la piste, dans la Caterham Academy, ce qui prouve qu’ils ne sont pas là pour rigoler.

La prochaine aventure : les courses de pick-up au Brésil

Voici la vraie nouveauté : Horse va débarquer dans une nouvelle série de courses de pick-up, qui va commencer au Brésil en 2027. Un terrain de jeu parfait, parce que, soyons honnêtes, les courses de pick-up c’est beaucoup plus fun que les sempiternelles GT ou rallyes. Le moteur ? Un quatre cylindres turbocompressé de 1,3 litre, construit localement à Curitiba, basé sur leur fameux Horse H13.

Un aspect qui m’a marqué : ce moteur va tourner à l’éthanol. En Europe, on n’a pas l’habitude de ce carburant, on reste très « essence » ou « diesel », mais au Brésil l’éthanol c’est du sérieux. C’est une ressource majeure là-bas, et utiliser ce carburant peut réduire les émissions de 70 %. Pour moi, ça ressemble à un bon coup, surtout du point de vue écologique, et c’est intéressant de voir l’adaptation d’un moteur moderne à cette spécificité.

J’avoue qu’au début, je me suis demandé comment ça allait se traduire sur la piste, mais après réflexion, l’éthanol permet aussi des performances différentes, souvent plus nerveuses, ce qui promet un spectacle sympa.

Pourquoi cette série pourrait changer la donne

Je trouve personnellement que ce projet Horse est à suivre de près. Ils ne lancent pas seulement un moteur pour le sport, ils développent une techno qui pourrait venir équiper les voitures du quotidien, surtout dans des marchés locaux où l’éthanol est accessible. En plus, faire des courses avec ce genre de moteurs hybrides ou à carburant alternatif apporte une vraie dimension innovante, loin des classiques moteurs à essence qu’on voit partout.

Pour avoir suivi pas mal de courses amateurs avec des moteurs un peu bricolés, je suis curieux de voir comment cette alliance franco-chinoise va évoluer. Dans mon entourage, certains sont déjà emballés par l’idée d’une course de pick-up « verte » où les performances ne rougiraient pas. Et vous, vous en pensez quoi ? Une course de pick-up au moteur hybride et à l’éthanol, ça vous tente ?

À titre perso, ça me rappelle un peu la première fois que j’ai testé un kart à moteur électrique : un sentiment bizarre mais incroyablement rafraîchissant. Avec cette série, j’espère retrouver ce même cocktail d’excitation et d’innovation. On croise les doigts pour que la suite soit à la hauteur !