Après Stellantis. Volvo ne veut aucun revers concernant la fin de la combustion

Après Stellantis. Volvo ne veut aucun revers concernant la fin de la combustion

Volvo prend une position claire en faveur de l’électrification totale du secteur automobile d’ici 2035, soutenue par une alliance de 50 entreprises. Alors que des géants comme Volkswagen résistent, les enjeux sont cruciaux pour l’avenir compétitif de l’industrie européenne. Cette dynamique soulève des questions essentielles sur l’avenir des véhicules à combustion.

Après les avertissements laissés par Carlos Tavares, PDG de Stellantis, Volvo vient également d’exiger que l’Union européenne (UE) maintienne le plan qui prévoit la fin de la commercialisation de nouvelles voitures à combustion, d’ici 2035. Une intention dans laquelle, disent les Suédois La marque bénéficie du soutien de 50 autres entreprises, issues des secteurs les plus différents.

La position adoptée, qui compte parmi ses partisans Volvo Cars, a été rendue publique par la chaîne de télévision de l’agence de presse Bloomberg, ajoutant que parmi les arguments qui soutiennent cette affirmation, il y a la nécessité pour le secteur automobile de pouvoir compter sur des certitudes solides, qui permettent d’investir qui conduira à l’atteinte des objectifs préalablement définis.

« L’électrification est la plus grande mesure que notre industrie puisse prendre pour réduire son empreinte carbone », a déclaré Jim Rowan, PDG de Volvo, dans des déclarations publiées par le site Automotive News Europe. Défendant que « l’objectif 2035 est crucial pour aligner toutes les parties intéressées sur ce chemin et garantir la compétitivité européenne ».

Jim Rowan, PDG de Volvo Cars
Jim Rowan, PDG de Volvo Cars

Parmi les entreprises qui ont accepté de signer le document figurent, entre autres, le constructeur nord-américain de voitures électriques Rivian, Uber et le suédois IKEA.

Les plus grands constructeurs automobiles européens, comme Volkswagen ou BMW, ont refusé de signer le document, au moment où l’association sectorielle ACEA a déjà demandé à l’UE de revoir la stratégie actuelle, notamment en prolongeant les délais. En effet, dans la situation actuelle, les constructeurs courent le risque de devoir payer des amendes astronomiques, en raison de leur incapacité à atteindre les objectifs carbone pour 2025.

Quant à Volvo, il convient également de rappeler que, bien qu’ayant écrit son nom à ce poste, elle a récemment annoncé une redéfinition de ses objectifs en matière d’électrification. Et ils prédisaient que le constructeur automobile suédois, actuellement aux mains des Chinois, passerait au 100 % électrique d’ici la fin de la décennie.

La raison de ce déclin était, selon l’entreprise elle-même, le ralentissement de la demande de véhicules électriques que connaissent les marchés européens.