Nous avons conduit le Seal U DM-i, le premier hybride rechargeable de BYD à arriver en Europe. Le lancement au France aura lieu à la fin de l’été, et le prix n’est pas encore connu, qui ne devrait pas être loin des valeurs en Allemagne (à partir de 38 900 €).
Après la version 100 % électrique commercialisée en juin, BYD commencera à vendre à la fin de l’été au France le Seal U DM-i, le premier hybride rechargeable de la marque chinoise commercialisé en Europe.

Le système de BYD fonctionne différemment de tous les systèmes existants : la locomotion est principalement électrique, le moteur à combustion étant utilisé pour produire de l’énergie qui « alimentera » le ou les moteurs électriques. Ce n’est que si une puissance supplémentaire est nécessaire que le moteur à combustion sera sollicité.
L’originalité du système BYD réside dans le fait que le moteur thermique produit en permanence de l’énergie électrique, ce qui peut expliquer la consommation plus élevée que d’habitude dans les PHEV : environ 6,0 l/100 km lorsque la batterie est épuisée.
Avec deux versions
Dans un premier temps, deux versions seront disponibles, utilisant toutes deux une batterie de 18,3 kWh.
Au sommet de la gamme, la version Design dispose d’un moteur sur chaque essieu (transmission intégrale), de 205 ch à l’avant et 163 ch à l’arrière, ce qui donne une puissance combinée de 323 ch et 500 Nm de couple maximum. . La consommation annoncée (WLTP) est de 23,5 kWh et l’autonomie électrique atteint 70 km.

Alternativement, la version Boost est disponible, avec juste un moteur électrique à l’avant, de 197 ch (218 ch de puissance combinée), tandis que l’autonomie électrique est de 80 km.
Les deux utilisent un moteur à combustion de 1,5 litre, qui présente cependant des différences.
Dans le cas de la version Design (131 ch), il s’agit d’un groupe suralimenté utilisant un turbo à géométrie variable, car la priorité de cette version est la performance. Pour mieux maîtriser la consommation, il fonctionne selon le cycle de Miller.
Dans le cas de la version Boost, sans suralimentation, la principale caractéristique réside dans le taux de compression inhabituellement élevé (15,5:1) et dans le fait qu’elle fonctionne selon le cycle Atkinson, une combinaison qui dénote la priorité à l’efficacité énergétique.
Plus tard cette année, arrivera une version baptisée Comfort qui utilise ce même moteur thermique, un seul moteur électrique (218 ch de puissance combinée) mais une batterie de 26,6 kWh, ce qui justifie l’annonce d’une autonomie pouvant atteindre 125 km.
Une autonomie proche du réel
Nous avons conduit le BYD Seal U DM-i dans la version la plus puissante (Design) autour de Rome, avec des conditions de circulation variables, et nous avons constaté que l’autonomie électrique annoncée (70 km) est très proche de la réalité, puisque nous avons parcouru 68 km. en mode 100% électrique.
À cette époque, presque sans s’en rendre compte, le moteur à combustion s’est mis en marche dans le seul but de produire de l’énergie électrique pour la batterie, ce qui a eu pour conséquence qu’après 130 km, la consommation moyenne d’essence a atteint 5,6 l/100 km.

Plus tard et toujours avec la batterie déchargée mais lors d’un trajet principalement sur autoroute (défavorable à ce type de propulsion), la consommation s’élève à 5,9 l/100 km.
Il convient de noter que, contrairement à ce qui se passe avec la plupart des systèmes, il n’est pas possible de rouler exclusivement avec le moteur thermique, mais on peut réserver entre 25 % et 70 % de l’énergie électrique pour une utilisation en ville (par exemple).
A noter que la moyenne que nous avons vérifiée (5,6 l/100 km) est nettement supérieure à la valeur officielle (1,2 l/100 km).
Un bien-être à bord convaincant
Si la première impression faite par le système hybride n’est pas impressionnante, la sensation de bien-être à bord est bien plus convaincante.
Mesurant 4,8 mètres de long, le BYD Seal DM-i utilise la même plateforme que la version 100% électrique (2,8 mètres d’empattement) ce qui explique sa pleine disponibilité pour abriter une batterie d’une capacité supérieure à la moyenne, sans compromettre l’espace pour les bagages et les occupants. , tel qu’il est, comme nous le savons, logé à l’étage.
Toujours en ce qui concerne la batterie, il convient de souligner l’attention portée au système de gestion thermique, indispensable pour augmenter la longévité, la consommation et la vitesse de charge (18 kW en DC).
Le principal avantage de cette structure, outre sa solidité, est cependant le fond complètement plat, ce qui explique l’espace généreux dans un intérieur marqué par des matériaux de qualité, avec l’accent sur le cuir végétalien qui recouvre les sièges, qui sont réglables électriquement. , chauffés et ventilés, dans le cas de ceux avant.
L’environnement intérieur est cependant marqué par le grand toit panoramique à ouverture et rideau électriques, et par la haute dotation technologique, avec l’accent sur la tablette de 15,6 pouces (rotative) à partir de laquelle on exploite les nombreux dispositifs de sécurité, d’aide à la conduite et. divertissement.
Arriver
Les versions Design et Boost devraient arriver au France d’ici l’automne, et le lancement de la version Confort, avec une plus grande autonomie électrique, devrait avoir lieu avant la fin de l’année.

Les prix n’ont pas encore été définis, mais il est possible de prendre comme référence une valeur de 40 000 euros, puisque le prix de vente en Allemagne démarre à 38 900 €.
