Diesel, mort ? Rien de tout cela, il reste encore beaucoup de temps, dit Toyota

Diesel, mort ?  Rien de tout cela, il reste encore beaucoup de temps, dit Toyota

Alors que beaucoup de ses concurrents semblent vouloir faire un cross-over avec les moteurs Diesel, Toyota adopte également une position contraire dans ce domaine, arguant que ce type de motorisation a encore, en fait, encore un long chemin à parcourir. Ceci est garanti par un responsable, bien informé depuis le début, de ce qui est le plus grand constructeur automobile au monde…

La garantie a été donnée par Sean Hanley, directeur des ventes et du marketing de Toyota Australie, dans des déclarations au magazine ‘Drive’, dans lesquelles il a assuré que « même avec tous les commentaires les moins positifs, le Diesel n’est pas mort. Au contraire, il lui reste encore beaucoup de temps à vivre, il ne mourra pas de sitôt.

Malgré la guerre incessante qui se développe autour de ce carburant, notamment en Europe, le diesel continue, selon Hanley, d’être « une source de carburant très crédible », en particulier pour les véhicules lourds. Ce qui, reconnaît également le même responsable, n’évite pas la nécessité de moderniser ce type de moteurs, afin de pouvoir répondre à des réglementations anti-émissions de plus en plus exigeantes.

Toyota Hilux
Toyota Hilux

En fait, c’est précisément dans ce but que Toyota vient de lancer un Hilux avec un turbodiesel hybride, quatre cylindres et 2,8 litres de cylindrée, a rappelé Sean Hanley.

Les synthétiques sont aussi une solution

Dans le même temps, le directeur commercial de Toyota Australie n’exclut pas que les futurs moteurs diesel fonctionnent également au carburant de synthèse, à l’heure où la marque japonaise travaille déjà sur des solutions alternatives, comme l’hydrogène.

Par ailleurs, le président de l’entreprise, Akio Toyoda, a annoncé entre-temps que le plus grand constructeur automobile mondial développait une nouvelle famille de moteurs à combustion. Car, reconnaît-il, Toyota estime que les véhicules 100 % électriques ne dépasseront presque jamais la part des ventes mondiales de 30 %.

Ce scénario nous porte également à croire que les 70 % restants continueront d’être des véhicules équipés d’un moteur à combustion, qu’il s’agisse d’essence, de diesel ou d’un autre carburant alternatif.

C’est également pour cette raison que Toyota pensait déjà que des solutions telles que l’hydrogène ou les carburants synthétiques pourraient devenir des alternatives viables à long terme.