Électricité chinoise. L’UE pourrait approuver de nouveaux tarifs en septembre

Électricité chinoise. L'UE pourrait approuver de nouveaux tarifs en septembre

Le paysage automobile européen est sur le point de connaître un tournant décisif avec un vote crucial attendu le 25 septembre. L’enjeu ? L’approbation de nouveaux tarifs pour les véhicules électriques chinois. Les implications de cette décision pourraient bouleverser le marché, suscitant des répercussions pour de nombreux constructeurs.

L’Union européenne envisage de procéder à un vote de principe le 25 septembre pour approuver les tarifs définitifs qui devraient être appliqués aux véhicules électriques produits en Chine.

La nouvelle a été rapportée par le site Automotive News Europe, sur la base de déclarations de sources non identifiées, mais selon la même publication, conscientes des intentions de la Commission européenne. Lesquelles admettent également la possibilité, soit de modifier la date désormais publiée, soit même d’aboutir à la proposition de la Commission.

Cependant, si le vote et l’approbation qui en résulte ont lieu, cela devrait permettre aux nouveaux tarifs d’entrer en vigueur à partir de novembre.

Electricite chinoise LUE pourrait approuver de nouveaux tarifs en septembre

Il convient de rappeler que l’approbation des mesures proposées par l’exécutif dirigé par Ursula von der Leyen dépend du vote en faveur d’une majorité qualifiée, c’est-à-dire d’environ 15 États membres, représentant 65 pour cent de la population de l’Union européenne.

Quant à la proposition communautaire, elle est dans le sens où, par exemple, des groupes automobiles chinois comme SAIC Motor, propriétaire de MG Motor ; Geely, propriétaire de Volvo ; et BYD, seront la cible de nouveaux tarifs douaniers de respectivement 36,3%, 19,3% et 17%. Ceci, en plus de la taxe de 10 % à laquelle sont déjà soumis les véhicules chinois, précise Auto News.

Électricité Chinoise

Les constructeurs tels que l’américain Tesla, qui produit actuellement des modèles en Chine qu’il revend ensuite en Europe, seront confrontés à une taxe supplémentaire de 8 %, en plus de la taxe de base de 10 %.

Toutefois, comme l’a rapporté l’agence de presse Bloomberg il y a quelque temps, ces pourcentages pourraient encore être révisés à la baisse.