La récente décision du gouvernement concernant la taxe carbone sur les carburants a suscité des réactions mitigées parmi les consommateurs. Alors qu’une baisse des prix de l’essence et du diesel semblait imminente, les nouvelles mesures pourraient bien modifier la donne. Les détails de cette situation complexe méritent une attention particulière pour comprendre ses implications.
Pour la deuxième fois cette année, le gouvernement stoppe une nouvelle fois la baisse des prix des carburants, grâce à une nouvelle mise à jour de la taxe carbone. Mesure annoncée alors qu’on se préparait une nouvelle et substantielle baisse du prix de l’essence et du diesel, qui entamerait donc une nouvelle semaine plus chère.
La vérité est que les consommateurs se sont encore frottés les mains de joie, en apprenant la nouvelle, rapportée par le journal ECO, vendredi dernier, que le diesel et l’essence pourraient réaliser, dans la semaine qui commence, des baisses de prix allant jusqu’à quatre cents.
Cependant, le bonheur des conducteurs a été de courte durée puisque, ce dimanche, le gouvernement a décidé de lancer, pour la deuxième fois en quelques semaines, une nouvelle ordonnance qui actualise la taxe carbone appliquée aux énergies fossiles. Réduire le soutien, de 83,52 € par tonne de CO2 jusqu’à présent, à 74,43 €/tonne de CO2.

Avec cette réduction, qui s’est également traduite par une augmentation de l’ISP de près de deux centimes, la baisse attendue et souhaitée a fini par devenir beaucoup moins importante, tout en soulignant que, dans le cas du diesel, elle ne dépasse pas deux centimes. (les prévisions de baisse étaient le double), tandis que la baisse du prix de l’essence ne devrait pas dépasser un demi-cent, au lieu des deux cents prévus.
Face à cette nouvelle réalité, c’est la Direction générale de l’énergie et de la géologie elle-même qui recommande aux conducteurs de ne pas oublier de consulter le portail « Prix des carburants en ligne », où ils pourront consulter les stations-service les moins chères de la zone où ils se trouvent.
Une possibilité qui, il convient de le noter, mérite d’être exploitée, d’autant plus que, comme le rapporte également ECO, la décision déjà prise par le ministre de l’Économie, Joaquim Miranda Sarmento, implique une mise à jour progressive de la taxe carbone, en réduisant les mesures de conditionnement de l’État. des prix du carburant.
