Le nouveau Mazda CX-5 a été révélé et il est devenu plus grand

Le nouveau Mazda CX-5 a révélé, et il est devenu plus grand

Voici une voiture qui risque de faire débat si vous en parlez avec des proches pas forcément fans d’autos. La nouvelle Mazda CX-5 débarque avec un gabarit revu à la hausse, un choix étonnant de ne pas passer à l’hybride tout de suite, et un petit clin d’œil à l’artisanat japonais qui fait sourire.

Un SUV qui gagne en volume et en confort

Cette nouvelle Mazda CX-5 a pris quelques centimètres un peu partout : l’empattement et la longueur augmentent de 115 mm, tandis que la largeur progresse de 15 mm et la hauteur de 30 mm. En pratique, ça veut dire plus de place pour les passagers arrière, ce que j’ai pu constater lors d’un aperçu. Ce surplus d’espace se ressent aussi dans le coffre, qui offre désormais 61 litres de plus qu’auparavant.

2026 Mazda CX-5, arrière

2026 Mazda CX-5, vue arrière

Malgré cette montée en volume, Mazda a choisi de simplifier son offre moteur. Fini le diesel et le petit 2,0 litres essence d’entrée de gamme. La seule option disponible désormais est un moteur essence 2,5 litres E-SkyActiv G, qui développe 139 chevaux et 238 Nm de couple. Pas la bête de course, mais suffisant pour une conduite tranquille.

Côté transmission, vous pouvez opter pour une version traction ou quatre roues motrices, équipées d’une boîte automatique à convertisseur de couple et 8 rapports. Pour vous donner une idée des performances, la version traction file de 0 à 100 km/h en 10,5 secondes, contre 10,9 secondes pour la version intégrale, un peu plus lourde.

Un design qui reste fidèle avec une touche japonaise

En regardant cette nouvelle CX-5, on ne s’éloigne pas trop de la génération précédente. La philosophie « Kodo » est toujours là, avec un look un peu plus robuste sur le visage du SUV. Les jantes sont proposées de 17 à 19 pouces selon la finition choisie.

2026 Mazda CX-5, côté

2026 Mazda CX-5, profil

Un détail m’a bien amusé : les petites languettes sur la garniture noire brillante des passages de roues, qui semblent être là juste pour le style, sont en fait un hommage à « Kigumi », une méthode traditionnelle japonaise de construction en bois où les pièces s’emboîtent parfaitement sans clous ni vis. Un joli clin d’œil à l’artisanat japonais, qui donne un charme discret à la voiture. Je suis sûr que ce genre de petites attentions plaira aux passionnés d’histoire et de culture.

À l’intérieur, technologie et confort modernisés

Passons à l’habitacle, où Mazda a fait un joli bond en avant. Sur une version milieu de gamme, on découvre un écran central tactile de 15,6 pouces accompagné d’un tableau de bord numérique de 10,3 pouces, tous deux équipés de Google intégré. Les versions d’entrée de gamme ont un écran un peu plus petit, de 12,9 pouces, mais ça reste très correct.

2026 Mazda CX-5, intérieur

2026 Mazda CX-5, intérieur

Si vous optez pour une finition supérieure, vous aurez droit à une caméra à 360 degrés, des sièges en cuir synthétique, un système audio Bose avec 12 haut-parleurs, ainsi qu’un toit ouvrant panoramique. Ces équipements rendent l’expérience de conduite vraiment agréable, surtout pour les trajets en famille ou entre amis.

Pour le moment, aucune information officielle sur les tarifs n’a été communiquée, mais on peut s’attendre à un léger surcoût par rapport au prix de départ actuel, qui est de 36 000 € environ. La Mazda CX-5 nouvelle génération devrait arriver en concessions début 2026.

Perso, j’ai toujours aimé cette voiture pour son équilibre entre style, confort et fiabilité. Cette version me paraît bien pensée, même si j’aurais aimé voir un vrai moteur hybride dès maintenant. Mais bon, parfois, garder les choses simples, ça a du bon aussi.