Si vous êtes fan de voitures électriques qui sortent un peu du lot sans pour autant faire de la surenchère, la nouvelle Skoda Enyaq VRS pourrait bien vous plaire. Cette version sportive du SUV électrique familial a récemment reçu un petit coup de jeune, et même si la puissance reste la même qu’avant, elle garde ce côté dynamique qui fait plaisir.
Une sportive électrique qui ne fait pas dans l’excès
Sous le capot, on retrouve une configuration à double moteur et une traction intégrale, qui délivrent 335 chevaux. Ce n’est pas de la folie, mais ça permet tout de même d’abattre le 0 à 100 km/h en seulement 5,4 secondes. Je me rappelle la première fois que j’ai pris le volant d’une électrique aussi puissante : cette accélération instantanée, c’est vraiment addictif. Par contre, la vitesse maximale plafonne à environ 179 km/h, ce qui reste dans la moyenne des voitures électriques, où l’accent est plus mis sur la conduite fluide que sur la vitesse de pointe.

Pour nourrir cette bête, une batterie de 84 kWh est embarquée, et Skoda annonce une autonomie de plus de 540 km (340 miles), que ce soit sur la version classique ou sur le coupé au toit plus incliné. Ce qui est sympa, c’est la possibilité de recharger rapidement : une charge rapide peut vous faire passer de 10 à 80 % en environ 26 minutes. De quoi faire une pause café pendant une longue route sans perdre trop de temps.
Un châssis bien adapté pour la conduite sportive
Ce qui m’a particulièrement plu, c’est le travail sur la suspension. Le modèle VRS est équipé d’un amortissement adaptatif avec pas moins de 15 réglages de rigidité. Franchement, avoir autant de possibilités pour ajuster la tenue de route, c’est rare sur ce segment. En plus, la voiture est abaissée de 15 mm à l’avant et 10 mm à l’arrière, ce qui donne un look plus agressif, mais améliore aussi la stabilité en courbe.

Autre détail sympa qui change la donne : des freins avant renforcés et un mode de conduite supplémentaire qui permet d’avoir un comportement encore plus sportif. J’ai déjà conduit des voitures avec des modes sport qui ne changent pas grand-chose, mais ici, on sent vraiment la différence, que ce soit dans la réponse de l’accélérateur ou la fermeté de la suspension.
Style et confort : du caractère sans se prendre la tête
Au niveau du style, la Skoda Enyaq VRS se démarque facilement. Les jantes de 21 pouces spécifiques en option et les touches de noir sur la carrosserie lui donnent un look plus affirmé. Et si vous voulez vraiment que votre voiture se remarque, la peinture Hyper Green exclusive au VRS est un excellent choix — elle ne passe pas inaperçue, surtout sur un parking bondé. J’ai un ami qui a opté pour cette couleur, et il m’a avoué avoir passé pas mal de temps à retrouver sa voiture dans les parkings de centre commercial, avec des regards intrigués autour.

À l’intérieur, deux choix de design sont proposés. La version « suite » propose des sièges en cuir avec des coutures grises, tandis que la « salon » remplace le cuir par un alcantara microfibre avec des coutures vert citron, parfait pour ceux qui veulent un intérieur un peu plus original et cosy. J’ai testé l’alcantara dans une autre voiture et j’adore le toucher, surtout par temps chaud, ça évite de coller comme avec du cuir classique.
Enfin, Skoda a retravaillé la face avant du véhicule, avec une nouvelle signature visuelle qui améliore l’aérodynamisme. C’est un petit détail, mais c’est toujours agréable de savoir que la voiture est optimisée pour consommer moins d’énergie, surtout quand on parle d’un électrique.
Les prix démarrent à environ 51 660 € pour le SUV classique, et 53 560 € pour le coupé. Les commandes ont débuté au Royaume-Uni début juin, et les premières livraisons sont prévues pour cet été. Pour ceux qui cherchent un SUV électrique avec un vrai caractère sportif, sans tomber dans l’extravagance, la Skoda Enyaq VRS mérite vraiment qu’on s’y attarde.
