Après plusieurs années d’attente, Toyota a enfin levé le voile sur le Land Cruiser FJ, un petit frère très attendu de la célèbre famille de 4×4. Ce nouveau modèle se base sur la plateforme IMV, la même que celle du mythique pick-up Hilux Champ vendu en Asie, mais avec un empattement raccourci de 270 mm par rapport à la version européenne de la série 250.

Toyota Land Cruiser FJ – vue arrière
Un 4×4 taillé pour l’aventure… avec une touche vintage
Ce nouveau Land Cruiser reprend une bonne dose d’ADN tout-terrain. Toyota assure que l’articulation des roues est pratiquement la même que celle de la légendaire série 70 des années 80. J’ai toujours admiré ces anciens Land Cruiser pour leur robustesse incroyable, capables d’absorber les terrains les plus durs sans broncher. Ici, Toyota pousse cette idée encore plus loin avec un pare-chocs arrière segmentable – une idée bien pensée puisque cela facilite les réparations après une sortie un peu musclée hors route.
Mais ce qui m’a surtout tapé dans l’œil, c’est le côté personnalisable du FJ. On peut opter pour des phares ronds façon vintage, installer des panneaux modulables pour accrocher tout le matos de baroudeur, ou encore ajouter différents éléments selon son propre style. Et la cerise sur le gâteau, c’est le Land Hopper, un tricycle électrique pliable conçu pour être transporté à l’intérieur. Une belle trouvaille pour les fans de randonnées qui aiment explorer les sentiers une fois sortis du 4×4 !
Un habitacle utilitaire mais moderne

Intérieur du Toyota Land Cruiser FJ
À l’intérieur, ce Land Cruiser ne joue pas dans le luxe tape-à-l’œil, mais reste pratique et robuste. Pourtant, il ne néglige pas la modernité avec un tableau de bord numérique, un écran tactile pour l’infodivertissement et toutes les assistances à la conduite que l’on attend aujourd’hui.
Personnellement, j’aime quand un véhicule garde cette simplicité pleine de sens, surtout quand on sait à quel point un intérieur trop sophistiqué peut finir abîmé avec les aventures en nature. Et pour pousser le côté fiable, sous le capot on trouve un moteur essence atmosphérique de 2,7 litres, un quatre cylindres qui développe 161 ch et 245 Nm (181 lb-pi) de couple, accouplé à une boîte automatique à six rapports. Toyota parle d’un 4×4 part-time, même si on n’a pas encore tous les détails. Pour moi, c’est un bon équilibre entre puissance suffisante et mécanique simple, un combo parfait pour ceux qui aiment la fiabilité avant tout.
Quelles perspectives pour l’Europe ?
Pour l’instant, ce Land Cruiser FJ est réservé au Japon où il sera présenté au Salon de Tokyo avant une sortie prévue à la mi-2026. Toyota évoque des accessoires spécifiques selon les régions, ce qui me laisse espérer que nous pourrons bientôt croiser ce petit joujou sur nos routes européennes.
Franchement, je garde un œil dessus car ce genre de 4×4, pas trop grand mais prêt à tout affronter, pourrait très bien trouver son public chez nous. Si vous êtes comme moi et que vous rêvez d’un baroudeur avec du caractère, avec un brin de nostalgie et une vraie personnalité, le FJ pourrait bien devenir votre prochain coup de cœur.
