Après tout, cela semble être le cas : la production de la Bugatti Chiron a pris fin, environ un mois avant la présentation de sa successeure. Adieu fait avec ‘L’Ultime’, une édition spéciale limitée à un seul exemplaire et, apparemment, avec un propriétaire déjà défini…
Après huit années de production et avec un successeur déjà à l’horizon, l’hypersportive de luxe Chiron se dirige vers une rénovation dorée au musée Bugatti, accompagnée du non moins célèbre moteur W16. Ce dernier a également un successeur annoncé.

Cependant, quand vient l’heure de se dire au revoir, la marque de Molsheim marque le coup avec ce qui sera – c’est désormais le cas ! – la dernière édition spéciale, basée sur l’une des versions les plus puissantes et emblématiques, la Super Sport. C’est ce qui a donné le nom de « L’Ultime », une version monoplace !
À propos de cette 500e et dernière unité de l’hypersportive qui porte le nom du pilote monégasque Louis Chiron et qui, pendant près d’une décennie, a été assemblée à la main dans les installations de la marque à Molsheim, en France, il convient de commencer par disant qu’elle arbore une peinture inspirée du modèle original présenté, pour la première fois, au Salon de l’Automobile de Genève 2016 qui, commençant par French Racing Blue, adopte une nouvelle couleur jusqu’à se terminer en Atlantic Blue.
Complétant ce choix, des noms manuscrits d’événements et de lieux qui ont joué un rôle important dans le parcours de cette voiture : Ehra-Lessien, le circuit où la version Super Sport atteignait 489,24 km/h ; Paul Ricard, parcours où il a été testé ; Genève, ville où il a été présenté au public ; et Chantilly, où il fut exposé à plusieurs reprises.

En plus de cela, Bugatti a également enregistré Château Saint Jean et Cap Canaveral, deux endroits où un groupe de clients soigneusement choisis pouvait profiter de la vitesse maximale offerte par la Chiron.
Toujours pour bien faire comprendre l’importance de ce « L’Ultime », l’inscription, également manuelle, du numéro 500, non seulement sur la partie inférieure de l’aile arrière, sur les enjoliveurs et devant l’avant roues, mais aussi ici gravé sur le capot moteur du W16 8.0 quadriturbo.

Enfin, sur les rétroviseurs extérieurs, la présence du drapeau français, allusion au lieu de naissance du modèle.
En route vers les Amériques ?…
Quant au sort de cette pièce unique qui marque officiellement la fin du modèle, Bugatti ne dit rien, même si certains signes, comme les feux de stationnement orange sur les côtés des pare-chocs, pointent vers un pouvoir déjà réservé à un riche nord-américain. client.

Il convient néanmoins de rappeler que l’ère Chiron ne s’arrête pas vraiment avec cette « L’Ultime », puisque Bugatti continue de produire deux autres variantes du modèle : le roadster Mistral, en 99 exemplaires au total, et la version exclusive. utilisation sur la piste, Bolide, dont il n’y aura que 40 véhicules.
Des productions d’ailleurs déjà entièrement vendues, mais que la marque française continue toujours de livrer aux futurs propriétaires…

