Project Motor Racing (PMR) est un jeu de course qui attire déjà pas mal l’attention, surtout pour les fans de simulations automobiles un peu exigeantes. Ce qui le distingue, c’est son approche assez large, avec une sélection de voitures et de circuits bien plus variée que ce que l’on trouve habituellement dans ce type de jeu.
Un choix de voitures qui sort de l’ordinaire
Ce qui m’a vraiment surpris en découvrant PMR, c’est la diversité de la liste des bolides. Bien sûr, on retrouve les incontournables GT3 et prototypes modernes, mais aussi des modèles un peu plus rares, surtout des voitures de sport des années 2000. Par exemple, on peut piloter une Aston Martin DBR9 ou une Audi R8 originale, mais aussi des pépites comme la Lister Storm ou la Marcos LM600, qui ne sont pas souvent mises en avant dans les jeux de course. C’est un vrai plus pour les passionnés qui cherchent quelque chose d’un peu différent.
Ryan Hoey, le directeur de Straight4 Studios, la petite équipe de développement derrière PMR, m’a expliqué que cette variété vient de la passion des développeurs, tous de vrais fans de sport auto. Ils ont voulu rassembler des voitures allant des années 1970 jusqu’à aujourd’hui, pour offrir un éventail intéressant. Perso, j’ai toujours kiffé les voitures des années 2000, je trouve qu’elles ont un charme unique, ni trop anciennes, ni trop modernes.
Pour l’instant, PMR reste très centré sur les courses de voitures de sport, avec des véhicules allant de la modeste Mazda MX-5 jusqu’à la Lamborghini SC63 Hypercar de Le Mans. Mais d’après Hoey, d’autres types de voitures sont prévus plus tard, y compris des voitures de route un peu spéciales, pas des SUV ou des familiales, mais plutôt des voitures de route prêtes à courir, ce qui promet d’élargir encore l’expérience.
Des circuits moins connus, mais tout aussi excitants
En parlant des circuits, PMR ne mise pas sur les pistes ultra célèbres comme Silverstone. En fait, malgré plusieurs tentatives pour obtenir la licence officielle, le studio n’a pas réussi à l’avoir. À la place, on aura un circuit fictif nommé « Northampton », clairement inspiré par Silverstone, mais sans l’appellation officielle. C’est un peu dommage, mais ça ne gâche pas le plaisir.
Par contre, j’ai été agréablement surpris de voir que PMR intègre des pistes moins exploitées par les jeux de simulation habituels, comme Mosport Park au Canada ou Kyalami en Afrique du Sud. Pour un joueur qui, comme moi, en a un peu marre des mêmes tracés à chaque nouveau jeu, c’est très rafraîchissant. Ces circuits offrent un challenge différent et une vraie ambiance locale.
Un mode carrière pensé pour les fans de sim racing
Ce qui m’a aussi plu, c’est que PMR ne néglige pas son mode carrière solo. Straight4 a mis beaucoup d’énergie pour créer une expérience complète, où l’on peut choisir de démarrer avec un petit budget et grimper les échelons, ou directement piloter dans les catégories les plus prestigieuses. Le côté financier est pris en compte de façon réaliste, ce qui est rare dans ce genre de jeu.
Par exemple, Austin Ogonoski, le concepteur du jeu et coureur amateur, a mis son expérience personnelle dans le mode carrière. Il connaît bien les galères que peuvent rencontrer les pilotes pour financer leur équipe, et ça se ressent dans la façon dont on doit gérer ses ressources en jeu. C’est un détail qui donne beaucoup plus de profondeur à la progression, et ça m’a fait penser à mes propres tentatives de gérer un budget pour améliorer mon setup dans d’autres jeux de simulation.
Autre point sympa, PMR sera disponible sur PC mais aussi sur consoles de dernière génération, ce qui ouvre le jeu à un public plus large. Et bonne nouvelle pour ceux qui n’ont pas de volant : le jeu est conçu pour être jouable au contrôleur, ce qui rend la simulation plus accessible sans sacrifier le réalisme.
Enfin, même si le jeu garde un côté simulation exigeant, il semble bien équilibré entre challenge et plaisir immédiat. Lors de ma courte session dans une Lamborghini Huracan GT3, j’ai senti que le jeu pouvait vraiment trouver son public, notamment grâce à son mode carrière solide et sa diversité de voitures et circuits.
Project Motor Racing sortira le 25 novembre, et si vous êtes comme moi un amateur de jeux de course qui veut un peu de fraîcheur dans le genre, je vous conseille de garder un œil dessus. Avec ses choix audacieux et son respect pour la simulation, il a le potentiel pour devenir un incontournable.

Project Motor Racing

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