Regardez Fernando Alonso pousser l’Aston Martin Valhalla autour de Monaco

Regardez Fernando Alonso Rag the Aston Martin Valhalla autour de Monaco

Fernando Alonso traverse une période compliquée en Formule 1 cette saison. Après sept courses, il n’a toujours pas décroché le moindre point, ce qui surprend quand on sait qu’il a déjà deux titres mondiaux et 32 victoires à son actif. Pour lui remonter le moral avant le Grand Prix de Monaco, son équipe lui a offert une belle opportunité : prendre les commandes de l’Aston Martin Valhalla, cette supercar hybride rechargeable très attendue.

Un avant-goût de la supercar Aston Martin Valhalla

La Valhalla est presque prête à être livrée, avec un début des premières livraisons prévu pour le second semestre de l’année. Cette balade avec Alonso est une occasion rare de voir et d’entendre tourner ce bolide presque en toute discrétion. Et côté sonorité, on aurait pu s’attendre à un rugissement tonitruant du V8 Mercedes-AMG biturbo de 4,0 litres. En réalité, le bruit est un peu plus feutré, probablement parce que la Valhalla adopte une manivelle à plat, qui modifie la tonalité du moteur.

Aston Martin Valhalla - arrière

Aston Martin Valhalla – vue arrière

Ce compromis sur la bande-son offre en contrepartie un caractère moteur plus vif, parfaitement adapté au cahier des charges très exigeant de cette supercar. Le V8 développe à lui seul 817 chevaux et s’associe à un système hybride rechargeable inédit chez Aston Martin, avec trois moteurs électriques. Ensemble, ils propulsent la voiture à une puissance combinée de 1064 chevaux et un couple de 1100 Nm environ (811 lb ft).

Avec ces chiffres, la Valhalla explose le 0 à 100 km/h en seulement 2,5 secondes et atteint une vitesse de pointe de 350 km/h. Ces performances la placent pile entre les supercars classiques et les hypercars, presque aussi rapide au départ que la célèbre Aston Martin Valkyrie, mais avec une vitesse de pointe légèrement moins élevée.

Fernando Alonso avec une Aston Martin Valhalla

Fernando Alonso au volant de l’Aston Martin Valhalla

Un futur qui s’annonce prometteur pour les possesseurs

Le temps file vite : il ne reste plus qu’un peu plus d’un mois avant que les 999 heureux élus ayant réservé leur Valhalla puissent enfin la recevoir. Je me demande si Alonso, après avoir goûté à cette bête, ne rêve pas déjà à sa propre exemplaire. Personnellement, je pense qu’il doit être ravi de retrouver ce genre de bolide, même si je soupçonne qu’il trépigne aussi de remonter dans sa F1, l’AMR25.

J’ai eu la chance d’essayer une supercar hybride récemment, et je peux vous dire que la combinaison du couple électrique avec la puissance thermique change complètement la donne. La Valhalla semble suivre cette même recette, promettant une expérience de conduite à la fois explosive et raffinée. Rien que de penser à cette accélération fulgurante, je me vois déjà tourner sur circuit, le cœur qui s’emballe.

En bref, la Valhalla est une machine impressionnante, prête à offrir des sensations fortes, et Fernando Alonso a sans doute trouvé en elle un peu de réconfort dans une saison F1 difficile. Reste à voir comment cette supercar va s’imposer sur la route, mais les bases sont clairement prometteuses.