Le Datsun 240Z : une icône japonaise qui fait toujours rêver
Le Datsun 240Z, aussi appelé Nissan Fairlady Z en version originale japonaise, est une véritable légende parmi les amateurs de voitures de sport. Ce modèle, lancé à la fin des années 60, a marqué les débuts de la performance automobile japonaise, en annonçant ce que seraient les années 80 et 90 pour l’industrie auto du pays du Soleil-Levant. Avec son moteur 2,4 litres développant 138 chevaux, un châssis ultra équilibré, une suspension indépendante, et un design qui attire toujours les regards, cette voiture a su garder une place particulière dans le cœur des passionnés. Pour moi, rien que de voir ses lignes harmonieuses me ramène à mes premières sorties sur circuit avec mon père, et à la fascination qu’on avait pour cette simplicité élégante et efficace.

Un hommage parfait grâce à S30.world
Avec la demande qui s’envole pour ces modèles, surtout dans un état brut ou restauré, leur prix a flambé. Pourtant, la petite équipe néerlandaise de S30.world a décidé de reprendre les choses en main, avec un projet qui fait vibrer tous les fans : remettre à neuf des 240Z pour qu’ils retrouvent leur état d’origine, comme s’ils venaient tout juste de sortir de l’usine de Hiratsuka il y a plus de 50 ans.
Leur approche ? Redémonter chaque véhicule jusqu’à la carcasse nue, puis reconstruire point par point, en refaisant chaque soudure à la main. Chaque pièce est soit remise à neuf, soit totalement refaite, dans l’idée de proposer un résultat ultra fidèle et extrêmement précis. Chris Visscher, le fondateur de S30.world, n’y va pas avec le dos de la cuillère : « Aucune dépense ni effort ne sera épargné pour atteindre ce niveau d’excellence« , assure-t-il.

Une validation directe des développeurs d’origine
Bon, vous pourriez penser qu’en tant que fondateur il a intérêt à vanter son boulot. Heureusement, ce n’est pas juste du marketing. Trois des voitures restaurées ont été testées et approuvées par Takeo Miyazaki, l’un des membres de l’équipe qui a conçu le 240Z à l’époque. Imaginez un peu : la même personne qui a travaillé sur cette voiture il y a cinquante ans a pu remettre les gaz dans ces répliques refaites à neuf… Ça donne une sacrée crédibilité au projet !
Personnellement, ce genre d’initiative me donne vraiment envie de craquer. J’imagine déjà le bonheur de rouler dans un exemplaire si parfaitement remis à l’état d’usine qu’on pourrait presque le croire sorti du showroom hier. Bien sûr, le rêve a un prix, et on s’attend à ce que ces chefs-d’œuvre coûtent cher. La première voiture de cette série sera mise aux enchères aux États-Unis le 23 octobre. Fun fact : cette date tombe à peine 56 ans après la présentation officielle du 240Z au Tokyo Motor Show. Un clin d’œil qui ajoute encore plus de charme à cette vente.
Si quelqu’un veut m’aider à convaincre mon banquier… je suis preneur !
