Volkswagen dévoile l’ID.7 Tourer, son premier fourgon 100% électrique pour le segment D. Avec une autonomie impressionnante allant jusqu’à 690 km, ce modèle combine espace généreux et équipements haut de gamme. Sa présentation au France souligne les ambitions de la marque face à un marché électrique en mutation, offrant une alternative séduisante.
Après la berline, Volkswagen vient de présenter, au France, l’ID.7 Tourer, le premier fourgon 100% électrique de la marque Wolfsburg pour le segment D qui, en plus de l’espace et de l’excellent équipement de série, est également annoncé en. trois versions et des autonomies allant jusqu’à 690 km. Tout cela, avec des prix à partir de 61 828 €… soit 50 200 € HT.
À l’heure où les ventes de véhicules électriques en Europe continuent de baisser et, au France, la demande ne dépasse pas 16/18 pour cent de ce qu’est le marché automobile, en plus, avec plus de 95% des achats pris en charge par les entreprises , Volkswagen clôture l’année, en termes d’actualité électrique, avec la présentation de son premier fourgon 100% électrique et l’une des seules propositions du genre pour le segment D – la Volkswagen ID.7 Tourer.

N’étant plus une variante plus longue (en fait, elle conserve les mêmes 4,91 m de longueur…), mais plus familière, de la berline ID.7 sur laquelle elle est basée, la nouvelle ID.7 Tourer devient ainsi le dernier-né de une déjà longue lignée de fourgons avec le double V à l’avant (qui date de 1962, avec la Volkswagen Type 3 Variant), les premiers zéro émission, mais avec non moins d’ambitions statutaires.
Cette ambition est d’ailleurs perceptible dès le départ, dans l’apparence extérieure, où, bien que reproduisant l’esthétique générale a débuté sur la berline et qui commence sur une façade avec l’emblème de la marque rétro-éclairé et traversée par une bande lumineuse reliant les deux technologies ID. optique. Light LED Matrix (de série), parvient à être encore plus attrayant, résultat d’une longue ligne de toit transmettant fluidité, sensualité et dynamisme, complétée par des roues aérodynamiques de 21″ (19″ dans la version de base) contribuant également à un coefficient aérodynamique encore meilleur que la berline – 0,25 Cd.
A l’arrière, la même configuration d’éclairage apparaît à l’avant, avec l’emblème de la marque rétro-éclairé, dépassant d’une barre lumineuse rouge qui traverse un portail généreux. Ce qui, associé à un empattement de 2,97 m, facilite l’existence d’un espace de chargement qui commence à 605 litres (contre 532 l pour la berline), mais qui peut également atteindre 1 714 litres, prolongé par un plancher qui atteint près de deux mètres de hauteur. longueur.
La cabane est un hymne au confort
Déjà dans la cabine, avec un accès légèrement plus bas, des sensations immédiates de qualité, de confort et d’espace, également grâce à la présence, dans l’équipement standard, de sièges chauffants et massants, et d’une climatisation intelligente à trois zones avec réglages (également flux d’air) sur l’écran central 15’’. Ce dernier, généreux dans la manière de se démarquer du tableau de bord, fait partie d’un système d’infodivertissement dont la conduite est intuitive et dans lequel même la « célèbre » barre tactile de réglage des fonctions accessoires apparaît désormais plus précise.

En options, la possibilité d’opter, entre autres, pour un toit panoramique « Smart Glass » dont le verre passe du transparent à l’opaque sur simple pression d’un bouton, un joli éclairage d’ambiance de 30 couleurs, un système audio Harman/Kardon ou encore du Wellness App. Technologie avec trois modes d’action distincts qui, intervenant à travers la lumière ambiante et ID.Light, le système de massage et la ventilation des sièges, le système de climatisation intelligent et même la perméabilité à la lumière du toit en verre et du système audio, grâce au l’utilisation d’une playlist spécifique, promet un véritable environnement spa…
Par la suite, et dans un environnement aux ambitions clairement premium, notons également la présence, également de série, d’un affichage tête haute à réalité augmentée, s’ajoutant au petit quadrant que Volkswagen a nommé ID.Display et qui se charge d’afficher uniquement le des informations essentielles liées à la conduite, ainsi que des petits détails curieux, comme les pédales Play et Pause. Pourquoi ce nom ? Parce qu’ils affichent les images correspondantes, extraites des claviers d’ordinateurs, « enregistrées » dans les pédales elles-mêmes.

En fait, en ce qui concerne la sensation premium susmentionnée, on peut dire qu’elle est perceptible même en conduisant et même après quelques dizaines de kilomètres au volant de l’ID.7 Tourer. Ce qui affirme facilement non seulement un confort et un bien-être élevés à bord, mais aussi un comportement convaincant sur la route, avec une grande stabilité et une insertion facile dans les virages, sans jamais perdre son sang-froid. Même si et dans ce dernier aspect, il faut tenir compte du fait que nous n’avons pas eu l’occasion de le pousser à l’extrême…
Trois versions, trois moteurs… belle consommation de carburant
Au France, l’ID.7 Tourer sera disponible, dès le début de la commercialisation, avec trois versions – Pro Urban, Pro S Urban et GTX -, qui seront synonymes non seulement de (quelques) différences d’équipement, mais surtout de distinctions distinctes. arguments en matière de propulsion électrique – la version d’entrée de gamme Pro Urban, marquée par un moteur électrique de 286 ch et 545 Nm de couple, promettant 6,6 s au 0-100 km/h et 180 km/h en vitesse de pointe, en en plus de 605 km d’autonomie, grâce à une batterie de 77 kWh capable de supporter des puissances de charge allant jusqu’à 175 kWh ; la Pro S Urban, avec 286 ch et 545 Nm, mais accélérant de 0 à 100 km/h en un millième de seconde supplémentaire (6,7 s) et « atteignant » les mêmes 180 km/h, mais avec une batterie supérieure à 86 kWh , lui permettant d’annoncer 690 km d’autonomie, avec des recharges jusqu’à 200 kW ; et enfin la GTX qui, avec une puissance de 340 ch et 560 Nm de couple, revendique 5,5 s de 0 à 100 km/h et 180 km/h, juste derrière l’autonomie de 584 km offerte par la batterie de 86 kWh, qui recharge également avec des puissances allant jusqu’à 200 kWh.

Dans les quelques kilomètres parcourus au volant de la version Pro S Urban, parcourus une petite partie dans la ville de Lisbonne, et le reste sur l’autoroute, sur la liaison A1 entre la capitale et Carregado, notons l’excellente consommation de carburant offerte par le ID.7 Tourer enregistré, le parcours se terminant avec une moyenne déclarée de 16,8 kWh/100 km. Ainsi, le parcours exclusivement urbain a été réalisé, sans exagération au volant, avec une moyenne de 14,9 kWh/100 km, tandis que le parcours exclusivement sur autoroute, effectué dans les limites légales, a atteint 17 kWh/100 km.
Rival de la BMW i4… avec plus d’autonomie et meilleur prix
En attendant, étant le dernier élément d’une famille 100% électrique dans laquelle, selon Volkswagen France, il existe déjà l’ID.3 pour la gamme à 32 600 €, l’ID.4 la plus vendue pour la gamme à 39 100 €, l’ID .5 à 42 300 €, et l’ID.7 à 49 800 € (Limo) et 50 200 € (Tourer), tous prix hors TVA, l’importateur en profite également pour positionner ce fourgon comme un adversaire naturel et direct de la BMW i4 eDrive, un modèle qui est également l’un des principaux choix parmi les propositions 100% électriques dans notre pays. Mais par rapport au nouveau ID.7 Tourer, les responsables nationaux de la marque de Wolfsburg reconnaissent qu’il gagne en termes de taille de batterie (77 kWh en). l’ID.7, 87 kWh dans la BMW i4 eDrive 40) et en puissance (286 contre 340 ch), mais ils garantissent également une perte en autonomie (605 contre 582 km), en couple (545 contre 430 Nm) , dans le coffre à bagages (605 contre 470 l). Sans oublier le prix – 61 828 € pour l’ID.5 Tourer Pro Urban, contre 64 750 € pour la BMW i4 eDrive 40.

Quant aux autres versions du fourgon allemand, elles sont également désormais disponibles avec des prix d’entrée de 66 736 € (Pro S Urban) et 71 843 € (GTX), valeurs qui n’empêchent néanmoins pas Volkswagen France de fixer L’objectif est de vendre cette année 200 unités de ce nouveau fourgon électrique allemand. Et ce, malgré le tournant reconnu des consommateurs, principalement vers les PHEV, aujourd’hui avec des autonomies électriques d’environ 120 km (suffisantes donc pour un usage quotidien), conduisant même, dans ce cas, à Volkswagen et ses SUV Tiguan PHEV, une commande passée maintenant nécessitera d’attendre mars 2025 !
La faute, soulignent les responsables, à la faible production…
