Le Pagani Huayra Codalunga Speedster continue la belle histoire du Huayra, qui ne semble jamais vouloir s’arrêter. Bien qu’il ne soit pas officiellement le successeur de la Zonda, il reprend cet esprit de rareté et d’innovation qui fait la marque de fabrique de Pagani. Ce nouveau modèle, dérivé du coupé Codalunga, apporte une touche rafraîchissante avec son toit amovible, transformant l’expérience de conduite en une aventure encore plus intense.
Un design qui fait tourner les têtes
Ce qui frappe d’emblée, ce sont les lignes allongées à l’arrière, caractéristiques du Codalunga – littéralement « longue queue » en italien. La version Speedster ajoute un panneau de toit détachable qui laisse passer la lumière grâce à un vitrage panoramique. Quand on enlève ce panneau, on découvre un pare-brise au style speedster, coupé de façon très agressive, qui offre une vue dégagée et surtout permet d’entendre le rugissement du moteur comme jamais. J’ai eu la chance de voir une speedster en vrai lors d’un salon auto, et je peux vous dire que ce détail change complètement la sensation de liberté au volant.

Pagani Huayra Codalunga Speedster – vue de dessus
Sous le capot, un monstre prêt à rugir
Sous le capot, on retrouve le moteur Mercedes-AMG V12 biturbo de 6,0 litres, revisité par Pagani pour sortir 852 chevaux et 1100 Nm de couple. Ce n’est pas juste un moteur puissant, c’est une véritable symphonie mécanique, amplifiée par un système d’échappement en titane à six voies qui donne un son unique. La vitesse maximale est limitée électroniquement à 350 km/h, mais honnêtement, qui a vraiment envie d’aller si vite (même si on en rêve tous) ?
Ce qui m’a particulièrement plu, c’est la possibilité d’opter pour une boîte de vitesses manuelle à sept rapports, un vrai retour aux sources dans le monde des supercars ultra-modernes. La boîte XTRAC peut aussi être équipée d’un système semi-automatique avec palettes au volant, mais pour les puristes comme moi, passer les vitesses à la main reste un plaisir incomparable.

Pagani Huayra Codalunga Speedster – vue arrière
Un intérieur fait pour impressionner
L’intérieur est un pur chef-d’œuvre mêlant influences steampunk et art déco, typiques de Pagani. On retrouve des cadrans analogiques magnifiques, et si vous choisissez la version manuelle, vous aurez une trappe de décalage qui laisse entrevoir la mécanique, un détail qui m’a vraiment impressionné – presque hypnotique. J’avoue que j’ai passé un bon moment à simplement observer cet assemblage de détails techniques et artistiques, c’est presque une œuvre d’art roulante.

Pagani Huayra Codalunga Speedster – intérieur
Les sièges et le tableau de bord sont habillés d’un tissu spécialement développé pour ce modèle, avec un motif de cercles répétés qui rend hommage aux quatre emblématiques Pagani. Ce tissu nécessite plus de 450 000 points pour être réalisé, un vrai travail d’orfèvre. C’est un peu comme si chaque détail voulait raconter une histoire, et je trouve ça incroyable que la marque prenne autant soin de l’esthétique aussi bien que de la performance.
Seulement dix exemplaires de cette voiture sont prévus, et si votre compte en banque est assez garni, vous pourrez peut-être en avoir une dès l’année prochaine. Je ne sais pas vous, mais moi, je garderai un œil sur cette merveille, ne serait-ce que pour rêver un peu.
