Après avoir présenté un concept discret lors des 24 Heures du Mans l’année dernière, McLaren dévoile aujourd’hui la version finale de sa nouvelle hypercar de compétition : la MCL-HY. Cette voiture marque le retour officiel du constructeur britannique dans la catégorie Hypercar des courses d’endurance, dès l’année prochaine. Et pour les passionnés qui rêvent d’en posséder une, bonne nouvelle, une version route sera disponible à la vente. Bon, c’est plutôt réservé aux milliardaires ou aux gros investisseurs, mais qui sait ?
La voiture de course : une bête hybride qui envoie du lourd
Cette MCL-HY version course est construite selon les règles LMDh, ce qui indique qu’elle repose sur un châssis issu de l’un des quatre fabricants officiels. McLaren a opté pour celui made in Italie signé Dallara. Sous le capot, on retrouve un V6 biturbo 2,9 litres accompagné d’un moteur électrique MGU, donnant naissance à une propulsion hybride qui développe une puissance combinée de 697 chevaux, envoyée uniquement aux roues arrière. Pour ma part, je trouve fascinant que ces machines allient puissance brute et technologie électrique, un vrai mélange détonnant.

McLaren MCL-HY – profil
Avec un poids fixé à seulement 1 030 kg, la MCL-HY respecte le minimum exigé par la catégorie Hypercar. Il y a toujours cette question d’équilibre des performances qui peut parfois faire pencher la balance et alourdir certaines voitures en course, mais McLaren semble bien armé pour maîtriser ce paramètre.
Côté design, la MCL-HY s’inspire clairement du style des modèles de route de la marque, à commencer par ces phares massifs qui évoquent la mythique Senna. Personnellement, je trouve que cette livrée « Papaya » donne un look à la fois agressif et élégant, même si ce n’est qu’une peinture temporaire pour les premiers tests. J’ai hâte de voir ce que la vraie livrée de course 2027 va donner, sachant que McLaren n’a jamais fait dans la demi-mesure côté couleurs !
Une version pour la route : la MCL-HY GTR, un pur délire
Mais venons-en à ce que beaucoup attendent : la version que les passionnés pourront mettre dans leur garage. Ce modèle, baptisé MCL-HY GTR, renonce au système hybride de la voiture de course. Exit le moteur électrique, ce qui rend l’engin plus léger et plus simple sur le plan mécanique. Résultat ? Le V6 biturbo débridé développe à lui seul plus de 720 chevaux, soit plus que la version compétition.

McLaren MCL-HY GTR – de face
Autant vous dire que cette MCL-HY GTR est un vrai bolide taillé pour la piste, même s’il faudra éviter les routes trop urbaines avec elle. J’aimerais bien essayer ce genre de bête sur circuit un jour ! J’imagine déjà la montée d’adrénaline quand on lâche les chevaux sur l’accélérateur, rien que d’y penser, j’ai le sourire jusqu’aux oreilles.
Malheureusement, McLaren ne s’est pas encore avancé sur la quantité de modèles produits ni sur le prix, mais vous pouvez être sûr que ça ne sera pas donné… On parle certainement de quelques millions d’euros. Ce qui accompagne l’achat devrait en revanche intéresser les fans : accès exclusif aux coulisses de la saison de course 2027, invitations à plusieurs journées de piste pour apprivoiser la bête, et un programme personnalisé sur deux ans. Pas mal pour se sentir un peu pilote le temps d’un week-end.

McLaren MCL-HY GTR – vue arrière
Un retour qui fait plaisir et une ambition sportive énorme
Le championnat du monde d’endurance 2027 sera l’occasion pour McLaren de montrer qu’elle a bien sa place parmi les gros calibres. Face à des concurrents comme Aston Martin, Toyota, Ferrari ou Ford, l’écurie devra être au top pour tirer son épingle du jeu. Avec en point d’orgue la 95e édition des 24 Heures du Mans, cette saison s’annonce pleine de promesses.
Personnellement, je suis fan de cette ambition de McLaren, surtout avec leur implication dans plusieurs catégories majeures, entre l’IndyCar, la Formule 1 et cette renaissance en endurance. Leur rêve ? Remporter la fameuse « Triple Couronne » du sport auto en une seule saison : Monaco, Indianapolis et Le Mans. Une vraie gageure, mais je trouve que l’équipe a les moyens de relever le défi. Je croise les doigts et j’espère pouvoir voir ces bolides à l’action très bientôt !
